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L’habitat traditionnel dans les Landes 40

Il n’existe pas un modèle unique de maison landaise. La « maison landaise » actuelle, telle qu’elle est parfois présentée dans les agences immobilières, s’inspire de l’oustaù, habitat traditionnel des Landes de Gascogne.


L’oustaù traditionnel était une maison à colombage munie d’un toit à trois pans en « queue de palombe » (coda de paloma). Elle était entièrement construite par le charpentier qui, pour les poutres les plus longues, utilisait le bois des chênes pédonculés de la forêt. Les murs n'étaient que du remplissage de torchis, mélange de paille et d'argile, tenu par les esparrons et ne contribuaient pas à la solidité de la construction. À partir du XIXe siècle, le torchis fut remplacé dans certains secteurs par des briques plates ou de la garluche.


Ce mode de construction à charpente totalement auto-portante est généralement rapproché de la charpenterie de marine.

 


L’oustaù était généralement orientée à l’est, tournant le dos aux intempéries :

  • l’entrée principale et l’auvent (appelé emban ou estandat), quand il existe, se présentait côté est. On évitait d’orienter sa façade côté sud, d’une part pour avoir le soleil du matin, mais aussi pour se protéger des fortes chaleurs estivales
  • le côté arrière, orienté à l’ouest, était exposé au mauvais temps venant de l’océan. Il ne présentait généralement ni porte ni fenêtre, au mieux des ouvertures réduites. Le pan arrière du toit descendait très bas pour protéger l’habitat du vent et de la pluie. Autour du Bassin d’Arcachon, ce mur aveugle était enduit de goudron, tandis que dans le pays de Born, les maisons présentaient la particularité d’avoir quatre pans.

 

L’oustaù, habitat rustique, était accompagné d’annexes : chai, étables, granges, nécessaires à un mode de vie rural parfois proche de l’autarcie. Ces annexes étaient volontairement disséminées sur la propriété afin d'éviter la propagation des incendies entre les bâtiments de la ferme.
A six ou sept, ces maisons que l’on se transmettait de génération en génération formaient, avec leurs annexes, des quartiers autour de l’airial.